Editions précédentes

11 Ă©me Ă©dition > 7 au 15 juillet 2017 "Au bord du monde", Alain Laboile

L’association Les Rencontres Photographiques de Castelfranc est heureuse de vous prĂ©senter le programme de sa 11Ăšme Ă©dition qui aura lieu du 8 au 16 juillet 2017.


Cette annĂ©e, la programmation sera Ă  la fois simple et dense : simple parce que nous avons fait le choix de mettre en lumiĂšre un seul invitĂ© mais dense car il s’agit d’Alain Laboile

Cet immense artiste a acceptĂ© de venir Ă  Castelfranc et nous lui avons donnĂ© carte blanche ; c’est un grand honneur pour nous de recevoir un tel photographe de « l’intemporel et de l’universel ».

 

Le plaisir devrait ĂȘtre total car Alain Laboile sera prĂ©sent Ă  Castelfranc avec toute sa famille. Nous pourrons organiser avec lui des visites d’exposition et des dĂ©bats.

Nul doute que le public sera séduit. Rendez-vous donc pour ces 11Úme Rencontres Photographiques du 8 au 16 juillet 2017 à Castelfranc.


La 11Ăšme Ă©dition Des Rencontres de Castelfranc Ă©tend son champ des pratiques de l'image Ă  celle de l'installation. Une installation crĂ©Ă©e par deux artistes plasticiens est prĂ©sentĂ©e dans le mĂȘme temps Ă  la Chapelle des PĂ©nitents de Luzech. Pauline BessiĂšres et Jean-pierre Castex ont conçu l'exposition Ă  partir du lieu. DĂ© natura Ă© est le fruit de leur approche d'une ancienne chapelle. Ils revisitent et dĂ©placent avec force et dĂ©licatesse les qualitĂ©s de l'architecture et de sa fonction passĂ©e. 

 


10 Ă©me Ă©dition > 07 au 17 juillet 2016 "Regard sur l'humain"

Bouvet - Guerre et paix

35 années de conflit et une incursion durant l'année 2012 dans un univers de paix.
Comme un sas de décompression, car un photographe journaliste accumule les faits, les violences, la mort omniprésente. Il faut pouvoir gérer...
Il se dit qu'un photographe de conflit est certainement dĂ©pressif, c'est possible. Comment se retrouver dans des situations les plus inimaginables, oĂč plus aucune barriĂšre ni psychologique, ni humaine ne font rempart. Comment vivre ensuite au jour le jour dans notre sociĂ©tĂ© ? 
Ce monde est fait d'extrĂȘmes, plus l'on avance plus les fossĂ©s se creusent, y compris dans ce mĂ©tier.

ericbouvet.com

 

 

AgnĂšs Deschamps - La Voie du Kalaripayat

La voie du Kalaripayat est un projet qui porte sur un art martial et thĂ©rapeutique, pratiquĂ© traditionnellement au Kerala, un petit Ă©tat situĂ© au Sud-Ouest de l’Inde. Il est difficile de dĂ©terminer l’origine exacte du kalaripayat, qui emprunte ces techniques de dĂ©fense et d’attaque aux animaux sauvages qui peuplaient en son temps la jungle du Kerala. Des inscriptions gravĂ©es sur des feuilles de palme vieilles de 2500 ans, laissent penser que c’est le plus ancien art martial au monde. 
Ce redoutable art de dĂ©fense non-violent regroupent plusieurs disciplines : les pratiques corporelles et individuelles, les techniques dĂ©fensives et offensives Ă  main nue, le maniement de tout un arsenal d’armes en bois et en mĂ©tal (bĂąton long ou court, dague, bouclier et Ă©pĂ©e, sabre, lance, hache 
), une science mĂ©dicale trĂšs sophistiquĂ©e et initiatique fondĂ©e sur la connaissance des points vitaux, des lignes d’énergie, et le massage. Les guerriers deviennent guĂ©risseurs.

 

 

Guillaume Le Baube - L'espoir Ă  fond de cale

Une série photographique dans la Jungle de Calais... Exercice difficile que de montrer des images de ce camp tellement (mal)médiatisé ces derniers mois.

ArrivĂ© pour la premiĂšre fois dans le bidonville en novembre 2015 accompagnĂ© d’un ami, nous y avons retrouvĂ© coincĂ©e dans ce petit bout de lande, une communautĂ© soudanaise du Darfour, qui nous a accueilli, offert un lit et une place au coin de leur feu.
De mes allers­ retours jusqu’à l’évacuation et la destruction de la partie sud du camp en mars 2016, j’ai vĂ©cu avec eux deux semaines, durant lesquelles j’ai tentĂ© de saisir le temps qui s'Ă©coule de façon interminable, un temps d'attente, long, des journĂ©es de dĂ©sƓuvrements, rythmĂ©es par les distributions parfois chaotiques de vivres, les petites joies et les tentatives douloureuses ­ et infructueuses ­ de passer enfin de l’autre cĂŽtĂ© de la Manche. Entre les litres de thĂ© et de cafĂ© et les conversations sans fin, j’ai posĂ© mon regard sur ce qui fait le quotidien de cette ville monde coincĂ©e entre la France et l’Angleterre.

www.guillaume-le-baube.com

 

 

Guillaume Ducreux - Black Sunflowers

Dans l'à peu prÚs d'une existence. Fixer pour mieux me raccrocher à ce qui est déjà loin.Les ombres m'illuminent. Ce soleil noir me pousse sur une route sans fin. De l'aurore au crépuscule tout est vaporeux et distant. Comme un cri dans la brume, je respire.

Black Sunflowers est une errance visuelle mais aussi émotive. Je me recentre sur ces instants à part qui m'ont toujours happé.
En marge de mon quotidien, une pause.
Je me laisse aller simplement dans cette lumiĂšre noire que j'affectionne.
Ces photographies instantanées apparaissent comme une évidence au détour d'un virage. On pourrait tracer une tangente entre la Belgique et le sud de la France, mais ce n'est pas le but. Je retrouve cet univers dans différents coins, différentes régions et j'aime à m'y perdre quelques instants .
L'intemporalité des voyages.
La perversité de flotter entre deux mondes.

www.irisetchimere.format.com

 

 

Pablo Chignard - Paysan, un mode de vie (2005-2016)

En 1955, la France comptait 2,3 millions d'exploitations agricoles, en 2014 il n'en restait plus que 515 000. Il y a 60 ans, plus d'un tiers de la population active française travaillait la terre et en vivait, les agriculteurs ne représentent aujourd'hui plus que 3% de la population active.
Malgré un contexte difficile, de jeunes paysans reprennent encore les fermes de leurs parents. C'est le cas de Mathieu qui élÚve des charolaises sur la commune de Saint-Hilaire-La-Croix dans le Puy-de-DÎme. « Paysan, ce n'est pas un métier, c'est un mode de vie » revendique t-il.

Retour sur 11 ans de suivi photographique dans le quotidien de Mathieu.

www.pabloc.com

 

Cyril Bourras - En bord de route

Ma pratique de la photographie est quotidienne, une obsession Ă  vouloir sans cesse capturer des moments de vie, des personnages que l’on croise, pour la plupart des gens, sans les regarder, jour aprĂšs jour, et qui pourtant peuplent notre quotidien sans pour autant ne jamais faire parti de nos vies. Paradoxe de ces grandes villes, entourĂ© en permanence de centaines de milliers d’ĂȘtres, et se sentir seul, au point de ne devenir que l’ombre de soi-mĂȘme.

www.flickr.com/photos/el_mexicano/albums/72157627540046025

 

 

Suzanne Alibert- Europe next door

En 2015, Suzanne Alibert, 27 ans, journaliste originaire du Lot, a rĂ©alisĂ© un tour d’Europe de huit mois dans le cadre d’un projet indĂ©pendant baptisĂ© « Europe next door ». Au cours de ce voyage, elle a rencontrĂ© des jeunes europĂ©ens pour les interroger sur leur vie, leur vision de la politique et de l’Europe et identifier les projets pour lesquelles ils s’investissent. AprĂšs avoir enrichi un blog tout au long du voyage, ces diffĂ©rentes interviews contribuent Ă  la rĂ©alisation d’un livre, d’expositions photo et de confĂ©rences.

Lors des rencontres photos de Castelfranc, elle prĂ©sentera son exposition photo itinĂ©rante : 20 portraits de jeunes interviewĂ©s lors de son voyage, accompagnĂ©s de textes sur leurs visions de l’Europe.

www.europenextdoor.com

 

 

Laurent Nicourt - Amers encens

J'ai goĂ»tĂ© Benares, sniffĂ© ses odeurs de corps cramĂ©s, me suis enivrĂ© de son cocktail encens et merde mĂȘlĂ©s. Je me suis frottĂ© Ă  la douceur des soies, Ă  la noirceur des murs, Ă  la torpeur du Gange. Son ĂącretĂ© me rend accro. Chaque sĂ©jour est Ă  chaque fois le dernier et puis vient le manque. Le manque jusqu'Ă  ce que je file Ă  mon dealer toujours le mĂȘme petit billet : Paris-Delhi-Varanasi.
Né en 1965 et vivant à Paris, Laurent Nicourt est auteur pour la télévision et la publicité le jour et obsédé de photo le jour, la nuit et plus encore.
PlutĂŽt adepte d’une photographie lĂ©gĂšrement grasse, admiratif des photographes de bas-fonds, rarement convaincu de la bontĂ© de l’ñme humaine, particuliĂšrement la sienne, il reconnaĂźt voler ses photos plus que les prendre. 
Plusieurs fois publiĂ©, exposĂ© Ă  la MAP de Toulouse, invitĂ© de l’Oeil Urbain et LaurĂ©at du Grand Prix Ilford, Laurent Nicourt expose sa sĂ©rie « Amer Encens », un portrait trĂšs subjectif de la ville indienne de Varanasi.

www.laurentnicourt.fr

 

 

Guillaume Millet - Nos territoires fragiles.

Nos territoires fragiles est le fruit d’un voyage rĂ©alisĂ© seul, de Rome Ă  Istanbul (en passant par Naples, le MontĂ©nĂ©gro, la MacĂ©doine et la Bulgarie). Cinq semaines pendant lesquelles les questionnements personnels du photographe ont rencontrĂ© ceux de l’Europe qu’il traversait. Cette Europe qui est la sienne, mĂȘme en ses confins. Ses images montrent un territoire europĂ©en que l’on voudrait solide, sĂ»r de lui et de ses limites, peuplĂ© de certitudes vertueuses, un territoire qui ne voudrait faire qu’un et qui connaĂźt le chemin Ă  suivre pour grandir sereinement. Et pourtant. C’est un territoire fragile, Ă©raflĂ©, indĂ©cis, multiple. Comme lui. Comme eux. Comme nous. 
Ces images sont extraites de la sĂ©rie LĂ -bas si j’y suis.

Pour cette 10eme édition nous avons voulu créer une résidence photographique au sein du village de Castelfranc, et Guillaume Millet a accepté de se lancer dans cette aventure. Le résultat de son travail sera aussi présenté lors des rencontres 2016.

www.guillaumem.com

2015, Univers intime & regard sur l'autre

 

 

Brigitte Bauer "Fragments d'intimité"

Vus de dos, c’est Ă  travers ces couples que l’on aperçoit la ville : des couples, partout, assis sur des bancs au bord de mer, dans les jardins publics, sur les murets de la corniche. Des couples partout, toute la journĂ©e, encore plus en fin de journĂ©e, bien sĂ»r. Des couples jeunes, mais pas toujours. Bulles d’intimitĂ© au milieu de l’agitation de la ville, ils sont lĂ , penchĂ©s l’un vers l’autre, un peu ou Ă  peine. Ils se regardent, ou regardent la mer, ou rien, tournant le dos au monde. Ilots dans la foule des rues. Paradoxe apparent : le choix de l’espace public pour trouver une intimitĂ© que l’intimitĂ© familiale ne permet pas. Attitudes privĂ©es dans un espace qui est public. Figures de dos, donc, et des femmes presque toujours voilĂ©es. Dans cette ville par tradition ouverte sur l’occident, le voile est sans doute signe d’islamisation des esprits, mais ses dĂ©clinaisons de formes et de couleurs, de plis et replis montrent par ailleurs qu’il n’échappe pas aux coquetteries de la mode. Choisir Univers intime & regard sur l'autre la figure de dos, forme rĂ©currente en peinture de paysage - et en photographie contemporaine -, me permet d’inviter le spectateur Ă  prendre sa place, Ă  contempler l’espace urbain Ă  partir de son point de vue. 

HĂ©loĂŻse Berns "Seule avec toi"

 La gĂ©mellitĂ© est quelque chose de tout Ă  fait particulier, auquel j’ai le bonheur d’ĂȘtre confrontĂ©e. Mais ça reste une intrigue, une question, quelque chose que je ne peux saisir qu’en partie, et de l’extĂ©rieur. Je veux montrer cette intrigue, quelque chose d’extraordinaire mais qui m’échappe partiellement, et dont il semble qu’on peut rĂ©sumer le mystĂšre par l’idĂ©e qu’on est seul Ă  deux. Ce fut donc une chance incroyable pour la photographe que je suis de photographier mes jumelles : elles sont tellement ensemble qu’elles ne prennent absolument pas en considĂ©ration le fait que je les photographie !


Eric Bouttier "landed"

Landed  est le troisiĂšme volet d’un Journal photographique en CinĂ©mascope, work in progress entamĂ© en 2010 avec un appareil jouet argentique (un « faux panoramique Â») qui se lit comme une succession d’instantanĂ©s chronologiques d’un album de famille empruntant aux codes de la fiction. A l’orĂ©e du conte, Landed tĂ©moigne de l’expĂ©rience nouvelle de la paternitĂ©, et porte son regard sur l’univers primitif de la petite enfance, sur l’enfant comme un ĂȘtre de pulsions, faisant corps avec le paysage.


Gilles Coulon ( Tendance Floue ) " Hiver"

J’ai cherchĂ© dans l’hiver celui des autres. De ceux que je ne veux pas regarder et qu’on ne voit plus.  Leur prĂ©sence est insupportable. Elle devrait ĂȘtre inadmissible. L’habitude les a rendus insignifiants. Ils font dĂ©sormais partie du paysage urbain. À quelle distance faut-il se placer pour contempler un paysage? Quelle distance l’indiffĂ©rence met-elle entre le passant et ces corps allongĂ©s dans les recoins du bitume? Dans l’hiver de la campagne, saisi Ă  l’arrachĂ©, j’ai cherchĂ© la trace, en creux, des «sans domicile fixe».  Dans la contemplation brĂšve d’un pays enneigĂ©, j’ai voulu prendre le temps de les regarder. Au moment de l’annĂ©e oĂč le climat les menace plus qu’à l’ordinaire et nous rappelle un bref instant qu’ils existent.


Guillaume Ducreux "Projet W"

Allant de rencontres en rencontres, prenant mon temps, je m’intĂ©resse Ă  l’énergie qui se dĂ©gage d’amies ou d’inconnues. Loin de mon quotidien photographique, j’ai tentĂ© d’approcher la Femme.

Au travers des vibrations et des Ă©motions qu’elles m’inspiraient, j’ai volontairement laissĂ© la porte ouverte au ressenti. L’intime est une matiĂšre mystĂ©rieuse, volatile et capricieuse. Je me risque Ă  l’apprivoiser, en saisir l’essence. Aller au-delĂ  de ce que suggĂšre cette rencontre avec la fĂ©minitĂ©,  me comprendre et surtout la comprendre.

 

Jean Fabien "un long dimanche de fiançailles"

Tout est parti de l‘idĂ©e d‘un portrait. D‘une simple photographie. Sujet : Fred Navarro. Porteur du sida depuis plus de vingt ans. Militant Ă  Act UP. Veuf.

 

Alain Jouannetaud "Lacroux" 

S’arrĂȘter Ă  la ferme de Lacroux c’est entrer dans un univers fait de nature et de silence oĂč le temps semble ralenti. Etre dans ce lieu, c’est aussi partager le quotidien des enfants qui y vivent, c’est essayer de saisir leurs Ă©tats d’ñmes, leurs joies et leurs peines. Loin  de la ville, cette rencontre dĂ©paysante donne l’impression d’avoir vĂ©cu comme dans un rĂȘve, hors du temps. Cette sĂ©rie de photographies a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e entre 2012 et 2013 Ă  la ferme de Lacroux.

 

Thomas Krauss " les sans dents"

Philippe Geluck fait dire Ă  son chat que "le paradis est rempli de gens qui passent l'Ă©ternitĂ© entiĂšre Ă  se raconter leurs souvenirs. Que l'enfer c'est la mĂȘme chose, sauf qu'en plus chacun a amenĂ© ses diapos"
J'ai voulu Ă©viter Ă  ceux de nos proches qui feuillettent nos albums de souvenirs de vivre cet enfer. 

J'ai donc essayé d'adjoindre des mots qui me ressemblent à des photos qui me ressemblent. Et d'ainsi raconter de fausses histoires en usant de vrais fragments de notre intimité.


Anne Locquen

Mon mĂ©dium est le polaroid, merveilleux, imprĂ©visible au grain si particulier, inimitable. Mon travail s'articule autour de mon intimitĂ©. Je puise mon inspiration parmi mes proches, avec l'idĂ©e de toucher le spectateur et l'envie qu'il y retrouve des liens avec sa propre existence. Je pratique l'autoportrait, entre autres Ă  l'aide de miroirs, fascinĂ©e par leurs pouvoirs qui vont bien au-delĂ  de leurs simples propriĂ©tĂ©s de rĂ©flexion, un monde Ă  plusieurs dimensions. Je construis depuis environ un an une sĂ©rie d'autoportraits rĂ©flĂ©chis en dĂ©construisant, dĂ©coupant mon corps en quĂȘte d'une partie de mon identitĂ©. Je travaille Ă©galement sur une sĂ©rie intitulĂ©e «les jardins intĂ©rieurs» composĂ©e d'associations portrait/paysage, portrait/vĂ©gĂ©tal, des jardins secrets dĂ©voilĂ©s. Je prĂ©sente Ă  Castelfranc des instantanĂ©s issus de ces sĂ©ries.


Mattia Vacca "un conte en hiver"

Dans une vallĂ©e verdoyante, entre forĂȘt de conifĂšres et pĂąturages alpins, se niche le village de Schignano dans les pauvres montagnes face au lac de CĂŽme. Une des plus anciennes traditions de Schignano est certainement qui est cĂ©lĂ©brĂ© chaque annĂ©e dans un jour unique d’une maniĂšre trĂšs particuliĂšre. La parade, chargĂ©e de symboles et d’allĂ©gories, Ă©voque l’adieu des hommes du village qui, jadis, quittaient leur foyer et leur famille neuf mois par an pour trouver du travail. La fin du carnaval rappelle leur dĂ©part et la solitude annoncĂ©e des femmes. Un festival spontanĂ©e, anarchique, sans rĂšgles ni lois Ă©crites, perpĂ©tuĂ© grĂące Ă  l'esprit de la population et aux artisans qui confectionnent des masques en bois caractĂ©ristiques.


Yannick Vallet"les disparus"

Ceux qui ont franchi la ligne pour un autre ailleurs. Vers une autre vie ou un autre lieu. Un au-delĂ  ou un autre monde. Vers une autre normalitĂ© ou pour un autre prĂ©sent. Ceux-lĂ  sont les Disparus. Les Disparus est une sĂ©rie de diptyques polaroid sur le thĂšme de l'absence. Absence de l'ĂȘtre aimĂ©, absence de l'enfant, de la famille, de l'ami. Absence de l'autre, tout simplement. La sĂ©rie "Les Disparus" a reçu le Prix du Public 2014 dans le cadre du Festival "Portrait(s)" de Vichy.


GĂ©raldine Villemain "Anantomie de l'instant"

L'Anatomie de l'Instant est un conte intime, organique oĂč je mĂȘle la rĂ©alitĂ©, la temporalitĂ© Ă  des questionnements personnels en dressant le portrait d'une vision qui m'est propre des rapports familiaux. Je dissĂšque ces instants de vie en perpĂ©tuel mouvement tout en figeant leur fugacitĂ©, j'Ă©tire les marges de la rĂ©alitĂ© jusqu'au point d'intersection avec ma perception du moment. Je puise ma force dans le rĂ©el, menĂ© par une construction narrative  intime, tel un conteur, me rĂ©vĂ©lant alors ce que je transmets.

 

Du selfie au portrait "

Atelier de photographie encadrĂ© par Alain Astruc, Photographe et rĂ©alisateur. Il a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© dans le cadre du Centre de Loisir de Luzech en avril 2015. L’atelier se dĂ©roulait en deux phases: tout d’abord prises de vue de selfie (autoportraits), ensuite les enfants devaient tourner leur appareil vers “le monde extĂ©rieur” , « s’ouvrir aux autres Â» prendre des portraits de gens rencontrĂ©s dans les rues de Luzech.

 

exposition collective

I love my city /Toulouse est la suite du projet vietnamien. En effet, durant 2 jours, les 12 et 13 septembre 2014, 10 photographes dont 2 jeunes Ă©tudiant de l’alliance française ont rĂ©alisĂ© des « essais photographiques » prĂ©sentant leur regard sur la ville. Ce marathon photo axĂ© sur la pratique de l’ « essai photographique » proposait aux participants de travailler sur des sĂ©ries d’images en temps limitĂ© avec des sujets choisis par eux mĂȘme. Suivant le quotidien de toulousains Ă  travers des lieux chargĂ©s d’émotion et des itinĂ©raires liĂ©s Ă  la mĂ©moire ou au quotidien.

Listes des marathoniens : 

Alexandre Chamelat, Alice LĂ©vĂȘque (grand prix ETPA 2015), Carmen Legros, Guillaume M, Claire Martial-guilhem , Franck Gonnaud, SĂ©golĂšne Chassain, Marion Bertin, Claudia Perez, Qiu Alfre et David Perpere , Delphine Maury et Gerald Debiard

avec le soutien d'Amica Travel et le domaine du Peyret / Lionel Cantagrel Ă  Puy-l' EvĂšque (46)

2014, Génie du lieu & (petits) paysage intérieurs

 

 

Invité d'honneur: Pentti Sammallahti, Né à Helsinki en 1950 et vit à Helsinki (Finlande)
Passionné par le livre et les techniques de reproduction de la photographie, a conçu et auto-publié plus de quarante livres ou portfolios, classés en "Opus" dont treize consacrés à son propre travail.
http://www.galeriecameraobscura.fr/artistes/sammallahti/biographie/bio.html


Karine MaussiĂšre 

Artiste visuelle, Karine MaussiĂšre utilise la photographie, la cartographie et s’essaie Ă  l’écriture Ă  suivre sur son blog.

Karine a presentĂ© sa sĂ©rie "Chambres d’ailleurs " :" j’ai photographiĂ© les chambres oĂč je dormais lors de mon tour du monde en 2006-2007. Ce sont des photos d’intĂ©rieur, de l’intime, accompagnĂ©es de texte. Je voulais voir ce qui venait Ă  moi par l’écriture. Mes textes sont anecdotiques et poĂ©tiques, avec une Ă©criture en notes de musique. C’est une sorte d’invitation au voyage oĂč le son est omniprĂ©sent."

 

Virginie Plauchut

www.virginieplauchut.com.

 Photographe française nĂ©e en 1976, travaille essentiellement en argentique. Entre documentaire et mise en scĂšne, son travail est un questionnement de l’autre et de soi, une exploration de l’humain dans une confrontation douce ou amĂšre. Virginie a prĂ©sentĂ© ses sĂ©ries "Écho" & "Les Hauts Murs"


jeune photographe toulousaine poursuit son parcours d’étudiante en photographie/art plastiques et amorce dĂ©jĂ  la composition de son univers artistique.
sa sĂ©rie "Vanished Women": "le cƓur de cette sĂ©rie est partie d’une envie de travailler sur une approche diffĂ©rente du corps de la femme. Loin des habituelles photographies prisant les courbes et bien souvent les stĂ©rĂ©otypes de la fĂ©minitĂ©, elle a voulu crĂ©er une possibilitĂ© d’apprĂ©hender l’identitĂ© fĂ©minine d’une autre façon."

 (b.1980) DiplĂŽmĂ©e en Anthropologie et en Arts du Spectacle "cinĂ©ma documentaire" ses images ont Ă©tĂ© publiĂ©es et exposĂ©es en France et Ă  l'Ă©tranger.
Elle réalise généralement ses séries sur le long cours. Elle travaille aussi pour Image Temps, une structure qui pilote des projets d'éducation au regard.
FB: Laure Maugeais photography
– avec Laure Maugeais - Photography.
Laure présentera sa série "En attendant que la neige fonde",un travail sur l'habitat mobile en hiver,

Guillaume M (Guillaume Millet) 

http://www.guillaumem.com/

"J’ai enseignĂ© pendant plusieurs annĂ©es l’histoire-gĂ©ographie et la photographie en lycĂ©e professionnel. Depuis 2 ans je dĂ©veloppe un travail personnel, dont la teneur reprend les questionnements dĂ©veloppĂ©s lors de mon parcours universitaire, en GĂ©ographie et en Sciences Politiques. IdentitĂ©, territoire, reprĂ©sentations individuelles et collectives et plus largement le rapport Homme-Espace traversent mes diffĂ©rentes sĂ©ries d’images.".
Guillaume prĂ©sentera sa sĂ©rie "3Ăšme trimestre": "ScrutĂ©es dans leur dĂ©tails, ces photographies dĂ©voilent des fragments de vie d’une prĂ©cieuse banalitĂ©, qui permettent de saisir la complexitĂ© et les subtilitĂ©s de ce qui se joue dans une salle de classe."

DiplĂŽmĂ© de l’ICPA International College of Photographic Arts ,Ă©cole de photographie Hollandaise de Cahors.  
Dapix a presenté une série intitulée "The day after yesterday", un "voyage initiatique d'une journée, une vie, en un instant fugace. Le thÚme de cette série est principalement celui de la genÚse, du paradis perdu et du jardin."

Alain Astruc
  nĂ© en 1974, fait des photos et des films. AprĂšs avoir ressenti l’appel de l’aventure et des pĂ©rĂ©grinations urbaines et canadiennes, le retour aux racines dans le Genius Loci de son enfance quercynoise a Ă©tĂ© le dĂ©but d’une aventure intĂ©rieure qui le pousse Ă  chercher le symbole dans l’anodin et l’universel dans l’intime.
Le travail prĂ©sentĂ© Ă  Castelfranc" le royaume intĂ©rieur "  reprĂ©sentatif de cette pratique qui cherche la tradition dans le prĂ©sent toujours en fuite.

Photographes en résidence au Vietnam avec les Rencontres 12/2013:

Delphine Maury:

 
G
Ă©rald Debiard

 


2013, Regard sur la jeunesse, jeunesse du regard

 

1 - WILLY RONIS, sur le fil du hasard

 RĂ©trospective de Willy Ronis, disparu en 2009. Parmi les photographes « humanistes Â» il est une figure. Son regard d’éternel jeune homme, frais et poĂ©tique, a marquĂ© de nombreux photographes et ses images simples, belles et pleines d’humour font partie maintenant partie de notre « hĂ©ritage photographique Â».


2 -  MAIKA ELAN  the Pink CHOICE

A 25 ans, cette photographe vietnamienne connaĂźt dĂ©jĂ  une consĂ©cration avec, en 2013, le Prix Worldpress du reportage sociĂ©tal. Ce travail sensible prĂ©sente la vie intime de couples homosexuels de tous Ăąges au Vietnam. AtmosphĂšre douce et photos sensibles d’une ancienne Ă©tudiante en Sciences Sociales.

http://www.maikaelan.com


3  - ALAIN ASTRUC« Le Chariot Â» ou l’apprentissage du voyage.

Les images de l’errance intuitive de Alain Astruc embarquent les spectateurs. Balade Ă©trange, avec une organisation qui lui est propre . En miniature ou en grand tirage, en noir blanc ou en couleur, son travail n’est pas une suite d’images, c’est une Ă©nergie, un pouls, un univers. Ses rĂ©fĂ©rences sont symboliques, parfois Ă©sotĂ©riques, liĂ©es Ă  une passion pour l’imagerie et une relation particuliĂšre pour le Tarot.. « J'ai fait des Ă©tudes de lettres et cinĂ©ma et c'est un peu par hasard que je me suis retrouvĂ© Ă  faire de la photo. Ce qui m'a sĂ©duit c'est un monde silencieux, Ă©lĂ©gant, apparemment factuel mais avec des possibilitĂ©s symboliques et narratives spĂ©cifiques. Â»Alain Astruc

http://alainastruc.com


4 VINCENT BALDENSPERGER Les grands enfants

Portraits de gens et d’objets. Pas n’importe quel objet, celui qui les lie et les relie Ă  l’enfance. MatĂ©rialisation du souvenir, de l’affect. La photographie, instrument habile, permet de relater.  Vous, nous, nos objets, avec ou sans nostalgie.  

http://www.vincent-baldensperger.com/

5 LUCIA AHMAD/PAULINE BESSIERES

Lucia, STATEMENT – Etat des lieux ?

Que dire? Que faire devant la complexitĂ© de la situation de vie en Palestine? Lucia Ahmad rĂ©pond en image en suivant une amie danseuse contemporaine qui laisse libre court Ă  ses mouvements, Ă  sa dance de rĂ©action et de survie. Comment rĂ©pondre Ă  la politique et Ă  l’histoire dont cette gĂ©nĂ©ration hĂ©rite ? Devant la violence, violence et d’absurditĂ© la rĂ©ponse de la jeunesse se trouve dans la grĂące, la crĂ©ativitĂ©. « Statement a Ă©tĂ© crĂ©Ă© sur une impulsion, un « trop plein Â», un « ras-le bol !» Coup de fil Ă  une amie danseuse et je lui demande de danser dans la rue ! Lorsque l'on connait la Palestine, on peut imaginer Ă  quel point cet acte si banal ailleurs va prendre une ampleur toute autre ici ! Â»


Pauline, Palestine â€“ Journal photographique

« La Palestine est un territoire qui saisit. Il produit un effet « addictif Â» et modifie celui qui y sĂ©journe. Le contexte politique rĂ©el et fantasmĂ© semble saisir les habitants. Pour celui qui y passe, en essayant d'y faire preuve d’empathie, il devient presque impossible de ne pas se sentir immerger.  Dans cette situation d’immersion mon appareil photo-camĂ©ra Ă©tait devenu mon principal espace de travail. Et, peu Ă  peu la part de ce que j'Ă©tais en train de vivre a remplacĂ© toute possibilitĂ© de distanciation. Â»

Une expo Ă  lire entre lignes, les mots et les photos.


6 CYRIL BOURRAS

Une vie ordinaire - En bord de route -  L’insoutenable lĂ©gĂšretĂ© de l’ĂȘtre.

A travers ces trois sĂ©ries d’images nous dĂ©couvrons la photographie pratiquĂ©e rĂ©guliĂšrement, au quotidien, exercice de crĂ©ativitĂ©, rituel rĂ©jouissant. Une anthropologie intuitive par l’image. «  J’aime pratiquer la photo de rue dans mon quotidien, en allant chercher le pain le dimanche matin, ou en promenant mon fils dans sa poussette. Cartographier mon quartier, et surtout les gens qui y vivent. Un set qui parle simplement, de vous, de nous.» A l’heure ou nombre de professionnels dĂ©laissent la vie quotidienne « en bas de chez soi Â» d’autres la photographient avec application :« Combien de fois me suis je dit lors de mes trajets quotidiens en voiture « si j’avais un appareil, lĂ ! Â», en voyant une scĂšne se dĂ©rouler devant mes yeux ?! C’est chose faite. DĂ©sormais ce laps de temps, qui autre fois n’était qu’une parenthĂšse durant laquelle ma vie se suspendait, est devenu un espace de (rĂ©)crĂ©ation. La vie Ă  l’extĂ©rieure (de l’habitacle) suit son cours, pourquoi ne pas la capturer ? Â».

Cyril Bourras vit et photographie Ă  Grenoble.


7- STEPHANE CHABRIER,

Le dispositif invite les enfants Ă  un dĂ©fi subconscient dans un thĂ©Ăątre de craie et de mouvements . D'aprĂšs un dispositif photographique rĂ©alisĂ© avec la collaboration d'une classe de CLIS et d'une classe de CM2 autour de l'opĂ©ration "Des clics et des classes" au Groupe Scolaire Z. Lafage Ă  Cahors au mois de FĂ©vrier 2012 et Mars 2013. Cette photographie est une radiographie de l'Ă©trange, un moyen d'amĂ©liorer la comprĂ©hension de l'autre, du monde qui nous entoure, ou d’un monde intĂ©rieur ?

http://www.stephanechabrier.com


8 - BINH DANG

 Â« Small things Â» qu’on pourrait traduire en français par « petites choses Â». L’Agent Orange, autre appellation d’un poison dĂ©sherbant nommĂ© dioxine, a Ă©tĂ© utilisĂ© par les Etats Unis durant leur guerre au Vietnam pour dĂ©loger les combattants cachĂ©s dans les forĂȘts. Les guerres passent mais les poisons restent. Des milliers de vietnamiens sont contaminĂ©s aujourd’hui, atteints de maladies qui les dĂ©forment et les tuent. Binh Dang a suivit deux jeunes victimes qui ont dĂ©cidĂ© de se marier.

Inattendu, sensible et doux comme un vent de riziĂšre, ce gentil « dyslexique de la photographie Â» nous perd dans son langage visuel.

Graphiste et photographe, Binh Dang vit Ă  Hanoi, trĂšs proche d’un mouvement photographique vietnamien qui s’inscrit dans la rĂ©alitĂ© sociale.

http://binhdangme.tumblr.com/small-things


9 - GERALD DEBIARD

Indiagram

Avant de partir en voyage une question revient souvent: « De quel appareil photo se munir?» GĂ©rald Debiard revient d’Inde oĂč il a capturĂ©, avec son tĂ©lĂ©phone, des instantanĂ©s numĂ©riques du pays continent qui continue de fasciner. Train, Bajaj, bus, errance, rencontres et souvenirs en format carrĂ©. RĂ©miniscence du Rolleicord d’antan, mandala photographique, compagnon de route Ă  la recherche de l’autre et de soi.

http://gdphotos.wifeo.com/


10 - STEPHANE GINER

 Les images « smartphone» sont, chez ce ‘braconneur’ de l’image, un mode de fonctionnement, un travail d’équilibriste. TantĂŽt du cĂŽtĂ© de l’intime, tantĂŽt, comme pour s’en excuser, du cĂŽtĂ© d’une image plus â€˜Ă©ditoriale’. Beaucoup ont leur place dans le carrĂ© de recherche de StĂ©phane Giner : inconnus ou amis portraiturĂ©s, son laboratoire des vis Ă  vis a un goĂ»t suave de ‘non finito’, Ă  la recherche de fraicheur autant que de profondeur.

http://stephaneginer.com/

 

11- CHLOÉ LEROY

 IdentitĂ©s

« On ne nait pas homme ou femme, on le devient. Â»

AttirĂ©e par les sujets qui sortent de l’ordinaire et des normes prĂ© Ă©tablies par la sociĂ©tĂ© actuelle, ma curiositĂ© a Ă©tĂ© le moteur de cette sĂ©rie. Être nu mais se cacher. Montrer tout en dissimulant. La douceur d’un corps, des indices sans importance. Homme, femme, poser un regard sur leur regard, le « troisiĂšme sexe Â».

Fascinée par les gens, Chloé Leroy consacre la plupart de son temps photographique à organiser des rencontres humaines afin de réaliser des portraits ou des mises en scÚne. Grande observatrice de tout ce qui l'entoure, la photographie parait alors comme le moyen idéal de transmettre sa vision du monde.
Le vide des lieux désaffectés qu'elle visite suscite d'autant plus
sa curiositĂ©, les marques du passĂ© rĂ©vĂšlent une histoire jamais certaine, laissant place Ă  l'unique interprĂ©tation de l'Ɠil.

http://www.chloeleroy.fr/


 12- NINA MYNDLIS

Nina, Regard ou autoportrait d’un quotidien ?

Argentine de Buenos Aires, Nina Myndlis nous offre son regard sur la jeunesse qui l’entoure, sur elle mĂȘme. Elle balade la fraicheur de ses 14 ans et nous invite dans son monde poĂ©tique. A noter: cette gamine de la gĂ©nĂ©ration pixel s’exprime sur un support ancien : « Je travaille avec un appareil argentique, et j'aime car cela me laisse le temps de penser l‘image et de prendre ou non les photos.»


13- PAULINE BEUGNIES et MARION GUENARD 

http://egypte.franceculture.fr/


 

6 Ăšme Ă©dition 2012 : Esprit d’équipe et engagement

   

1 -Bar FlorĂ©al : la « Ville monde »

Cette exposition prĂ©sente le travail de 12 photographes du bar FlorĂ©al. Photographies sur le thĂšme de la « Ville monde ».  De Paris Ă  Santiago du Chili, en passant par HaĂŻti et la Mongolie. Les photographies de ce travail ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es au CarrĂ© de Baudouin, Paris XXe au printemps 2012

Une exposition collective du bar Floréal présentée sous forme de projection

L‘association Bar Floreal cultive l’échange sur l’image et l’engagement photographique. www.bar-floreal.fr/

2 - Birot Michel : Attitude Rugby & Esprit d’équipe

Expositions en deux lieux sur la place du village

Michel Birot prĂ©sente les clichĂ©s de Attitude Rugby, magazine qui a su associer depuis plusieurs dĂ©cennies la qualitĂ© photographique du regard et ce sport qui, dans le sud-ouest de la France, se rapproche d’une « maniĂšre de vivre Â».

http://www.attituderugby.com

 

3 - Bourges Denis – MĂ©decin de campagne

Dans ce travail photographique, Denis Bourges utilise la photographie tĂ©moignage elle mĂȘme reflet possible de l’engagement. Le photographe suit le quotidien d’un mĂ©decin dans ses tournĂ©es rurales « Ces petits morceaux de lien social, qu’il a su, l’espace d’une consultation, tisser avec eux. Tant qu’il y aura des mĂ©decins de campagne 
.RĂ©miniscences personnelles et projection dans une rĂ©alitĂ© forte et silencieuse. 

Denis Bourges est un des membre fondateur du collectif Tendance Floue

www.leschampsphotographiques.com

www.tendancefloue.net

 

4 - Chapotat  Fred - Urgence – Tirages de lecture

Dans les couloirs et « au bloc Â» le temps n’a pas la mĂȘme densitĂ© ; attentes trop longues, temps d’action et de rĂ©paration trop bref. Sur le navire Urgence, hommes et femmes se doivent de pratiquer l’esprit d’équipe. Lors des tempĂȘtes, ils tiennent la barre avec leurs moyens, ensemble. Le regard sensible de Fred Chapotat constate, accompagne ; le grain du film noir-blanc qu’il choisit relie avec intensitĂ© les moments et les dĂ©tresses. Tirages argentiques doublement prĂ©cieux.

www.fredchapotat.com

 

5 - Maillard Bruno - "Marques d'esprits"

Changement de point de vue. Les thĂ©matiques sont faites pour ĂȘtre creusĂ©es
 et dĂ©tournĂ©es. Dans une sĂ©rie d’images couleur, Bruno Maillard « livre Â» en premiĂšre et en exclusivitĂ© au 6e Rencontres de Castelfranc ses rĂ©flexions photographiques. Recherches et interrogations intĂ©rieures dĂ©voilĂ©es en extĂ©rieur et en grand format. « Les choix de l’Homme laissent leurs traces qui, de maniĂšre profonde, dĂ©notent son esprit. Â»

Bruno Maillard est publiciste , Ă©diteur et photographe Ă  Fribourg – Suisse.

 

6 – Pixel +  Expo collective – Restos du cƓur.- Cahors

Les Rencontres saluent la naissance de l’association cadurcienne Pixel + en prĂ©sentant les images de ses membres, hommages aux bĂ©nĂ©voles, Ă  ceux qui agissent et s’impliquent dans les Restos du Coeur.

Auteurs : Dominic Leleu, Raymond RouzĂ©e, Michel RouquiĂ©, AndrĂ© Estardie et Fanfan. 

 

7 - Ropers BĂ©atrice - De la prison Ă  la libertĂ©.. Deux ans pour se « refaire Â». 

Une Ă©tape : la ferme de Moyembrie.

Autre expo Ă  voir en exclusivitĂ© Ă  Castelfranc, celle de BĂ©atrice Ropers. Elle  « revient Â» dans le village. AprĂšs sa sĂ©rie sur les gens au travail dans le monde rural, elle a Ă©tĂ© « gratter Â» dans une ferme de rĂ©insertion sociale rĂ©gie par EmaĂŒs. Elle inscrit sa dĂ©marche photographique dans une quĂȘte de l’humanitĂ©. De la terre, des lĂ©gumes et l’application quotidienne ; des hommes et des femmes se remettent « debout Â». Silence, BĂ©atrice tourne. 

www.beatriceropers.com

 

 

 

 

 

 


PHOTOGRAPHES  2011: présentation des auteurs et de leurs travaux

Marion Poussier                                                     Alexa Brunet                                                                                                                              

Regard sur l’humain,vision du territoire


Avec ces deux axes forts, pour leur 5e Ă©dition, Les Rencontres de Castelfranc proposent une introspection photographique et une ouverture sur les paysages qui nous entourent ainsi que sur leurs transformations contemporaines.
Regard sur soi et sur l’autre, miroir d’existences et effleurement de la mĂ©moire de nos sociĂ©tĂ©s au travers de la photographie de diffĂ©rents invitĂ©s. Images d’enfants et enfance du regard, portraits uniques ou collectifs.
Nos lieux sont autant de géographies humaines, sentimentales, constats rigoureux ou évocateurs.

 

Marion Poussier. Exposition: Recréation http://www.marionpoussier.fr/

Format carrĂ© en couleur, MP a travaillĂ© dans deux cours de rĂ©crĂ©ations d’écoles primaires Ă  Paris. Etude comportementale, qui nous renvoie Ă  des rĂ©alitĂ©s humaines et Ă  la vie en sociĂ©tĂ©. ExtĂ©rieur, intĂ©rieur, grands et petits, pour le jeu ou pour de vrai. Regard subtil.

Marion Poussier, photographe, prix 2010 de l'Académie des Beaux-Arts pour son projet "les sentiments du quotidien"

 

 

Alexa Brunet. Exposition : Habitants atypiques  est dĂ©sormais en librairie!

http://www.alexabrunet.com

Seuls, en famille ou en groupe, Ă  la campagne ou en ville, ils vivent hors des sentiers battus et se sont improvisĂ©s bĂątisseurs, en toute libertĂ© . Cabanes dans les arbres, habitats troglodytes, maisons rondes ou carrĂ©es, huttes Ă©phĂ©mĂšres, leur habitat est Ă   leur image, unique et plein d'inventivitĂ©.

Alexa Brunet, photographe et animatrice d’ateliers photographiques.

 

Mat Jacob. Documentaire: Le rĂȘve de Jose Miguel Gonzalez

www.tendancefloue.net/ouverture_fr.html

 

Cuba, 1995. Mat Jacob se rend Ă  La Havane pour rĂ©aliser un reportage photographique sur les Ă©coles. Il rencontre Jose Miguel Gonzalez, 14 ans. Il pratique la boxe, symbole de rĂ©ussite sociale Ă  Cuba, et rĂȘve de gloire sur les rings du monde entier. 15 ans plus tard, Mat Revient Ă  Cuba.

Mat Jacob, photographe, co-fondateur du collectif Tendance Floue qui fĂȘte cette annĂ©e ses 20 ans.

 

Arthur Andrieu. Exposition: Le long du Blues

Les graines du blues ont germĂ© il y a  trĂšs longtemps quelque part sur les rives du Niger. RĂ©cit d'un voyage visuel et musical au Mali Ă  la recherche du son et de la source.

Ce sujet a été publié par A/R, le magazine voyageur à retrouver dans tous les bons kiosques.

 

Vietnam Hanoi 24 heures. Projection http://24h.com/ 

Le 10.10.2010, Hanoi, la capitale vietnamienne fĂȘtait son millĂ©naire. Pendant 24 heures, quatorze photographes hanoiens rĂ©unis dans un atelier de Nicolas Cornet nous prĂ©sentent le souffle et la pulsation de leur ville Ă  travers des « virgules photographiques Â». Hai Thanh, Maika Elan, Pham Duc Long, Dang Binh, Dang Quang Hieu, Le Tung Anh, Ho Nhu Y, Phan Huu Nghi, Steve Tran, Ngo Toan Thang, Dao Duc Quan, Phuong Zenith, Nguyen Duc Can, Vu Quang Huy.

Projet rĂ©alisĂ© pour 24H.com et Photographie.com – Didier de FaĂżs

 

 

GĂ©rald Debiard. Exposition : Paroles libres

Parole donnĂ©e le temps d'une photo pars le biais d'une « simple ardoise Â» qui exprime avec force sensations et sentiments du moment photographique. Des mots, des dĂ©sirs vrais, sans contrainte.

SĂ©rie de portraits rĂ©alisĂ©e par GĂ©rald Debiard, passionnĂ© de photographie ; la parole aux habitants de deux foyers-logements du Lot ( Prayssac et Puy L'EvĂȘque).

 

 

Vincent Neuville. Exposition : La vigne comme territoire.

« Mon regard se porte sur la vigne; sa douceur et sa rudesse, sa fragilitĂ© et sa force, mais Ă©galement sur le travail de l'Homme pour apprivoiser cette plante jusqu'Ă  la naissance du vin. La vigne marque de son empreinte notre territoire, notre culture."

ƒnologue, photographe, Vincent Neuville nous fait partager son regard sensible et juste Ă  la confluence de deux  passions.

 

 

Le Labo des Rencontres

 

StĂ©phane Chabrier. SĂ©ries Infinies. http://www.stephanechabrier.com 

Essai photo en noir et blanc. « ThĂ©Ăątre de l’esprit Â» , manifestations du corps, langage des gestes , vision personnelle et allĂ©gorique.

Cadurcien de naissance, StĂ©phane Chabrier vit Ă  Stockholm depuis 2007. Son travail se fonde sur une constante observation du monde qui l’entoure, l’instauration d’un dialogue avec un territoire dĂ©tachĂ©, cachĂ© ou altĂ©rĂ©. PrĂ©sence au monde, mĂ©moire, temps renouvelĂ©, reprĂ©sentation du rĂȘve, rĂ©vĂ©lation de l’inconscient

 

Francois Laurens. Exposition : Territoire

Vision sans artifice volontairement limitĂ©e Ă  un quartier : « Mon territoire, ma rĂ©sidence, mon lieu de vie. Â» Microcosme au milieu d'une grande agglomĂ©ration, regard sur un quartier dans le quartier, avec ses habitants, leurs habitudes, leurs lieux de rendez-vous.. Les enfants s’approprient le lieu de leur libertĂ©, instantanĂ©s d’un Ă©tat d’esprit liĂ© au territoire.

 

 

 

Collectif 3e ƒil/ Cahors. Exposition.

Dans une sĂ©rie intitulĂ©e « Hors cadre Â», trois Cadurciens exposent 15  photographies.

 

 

Pauline BessiĂšres. Projection

 

 

FrĂ©deric Stoll, photo ; Nihil Bordures, textes. Exposition: Le soleil dans le dos.

Castelfranc. Retour au village natal, lieu d’enfance, territoire de nostalgie et de rĂȘves. Essai photo et texte Ă  deux auteurs.

 

 

STENOPE. Exposition : InstantanĂ©s de Castelfranc.

Le village et la vie de Castelfranc vu à travers un atelier photo de sténopé pour des enfants du canton autour de Philippe Maynard.

 

 

 

 

 


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